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La graisse ne vous fait grossir que lorsqu’elle est associée aux glucides – vérité ou mythe?

Mais, attendez une minute ! Vous dites que la consommation de matières grasses n’est pas mauvaise pour la santé ?! N’est-ce pas ce que vous voulez dire ? Ou bien, vous voulez dire, peut-être, que la graisse n’est que « complice ».

Il serait fort probable que vous ayez de mauvaises idées reçues sur la graisse et son impact sur vos efforts de perte de poids. C’est un peu comme un type au lycée qui était hors de question pour tout le monde de l’avoir comme ami, mais qui maintenant est devenu un milliardaire  !

Si vous revenez un peu en arrière, il y a quelques années, voire des décennies, nous mangions sans trop savoir ce que nous mangions, en corrélation, et non en causalité. En quelque sorte : un grand exemple serait de dire : « Les gens qui sont nés ont une chance de 100 % de mourir. » Nous savons que nous allons tous mourir, mais le fait de naitre n’est pas la cause directe de la mort ! Cela pourrait résumer les hypothèses similaires sur la graisse .

Curieusement, la graisse a commencé à gagner sa mauvaise réputation au même moment où les sources de glucides facilement disponibles sont apparues. Pensez à l’époque où l’on a commencé à commercialiser les céréales pour petits-déjeuners et les collations de toutes sortes. C’est à cette époque-là que les cas de maladies cardiovasculaires, de diabète, de toute une pléthore de troubles métaboliques ainsi que l’obésité ont commencé à se propager de façon spectaculaire .

Oui… en effet, si l’on observe avec un œil biaisé les résultats de certaines études menées sur les graisses, on remarque vite que les résultats parlent d’eux-mêmes .

Alors, quelle est la vérité ? Lisez la suite, vous allez tout comprendre !

Dans les coulisses, c’est l’insuline qui mène la barque !

l'homme mange en sandwichLorsque nous ingérons des aliments, qu’il s’agisse de graisses, de glucides ou de protéines, les molécules y contenues ne se transforment pas magiquement en graisse. Elles doivent être passées par quelque chose avant que cela se produise. Ce quelque chose est, entre autres, mais essentiellement, l’insuline.

Dans des circonstances normales (par normal, nous entendons stimulation occasionnelle), l’insuline est l’hormone prodigue. Il est important de s’assurer que les nutriments arrivent là où ils sont censés être, et ce, afin que les cellules et les organes qui ont en besoin fonctionnent comme ils devraient le faire.

Cependant, la consommation excessive et trop fréquente des aliments trop chargés en glucides fait que l’insuline peine à faire entrer le glucose dans les cellules, plus particulièrement, dans les cellules adipeuses.

Au fur et à mesure que ces cellules adipeuses se multiplient, le corps perd sa sensibilité à l’insuline et se trouve, par conséquent, obligé d’en produire de plus en plus pour obtenir la même réponse, c’est là où commence le problèmes de pics de glycémie et des niveaux très élevés de graisse corporelle tenace, ce qui se traduit par l’apparition du diabète et des taux de cholestérol anormalement élevés.

La graisse n’aime pas être stockée

Régime riche en graissesL’insuline est « l’hormone de stockage », c’est son rôle principal qui est de stocker l’excès de glucose sous forme de graisse dans les cellules adipeuses. Cependant, la graisse avait autre fois son rôle à jouer dans l’organisme de l’être humain. La recherche a montré que nos ancêtres étaient très maigres, mais en très bonne santé, cela est dû à leur métabolisme de graisses bien rodé.

Leurs régimes se composaient principalement d’animaux sauvages et de quelques sources végétales (comme les baies). Leur métabolisme utilisait donc les graisses comme source principale d’énergie. Dans le monde d’aujourd’hui, ce métabolisme censé nous garder en bonne santé est altéré par les quantités énormes d’aliments trop chargés en glucides que nous consommons quotidiennement. Sous l’influence de l’insuline, cependant, il est devenu rare que les graisses soient la première source d’énergie dont dispose le corps, et elles ne sont « appelées » que dans les rares cas où le sucre n’est pas disponible.

Ce n’est alors que lorsque vous suivez un régime cétogène que la vraie beauté de l’utilisation de la graisse comme source primaire d’énergie primaire se révèle (on entend par cétogène une alimentation très pauvre en glucides qui se traduit par le déclenchement de la cétose, un processus dans lequel le corps utilise la graisse comme source d’énergie au lieu des glucides).

Les graisses ne provoquent pas la sécrétion d’insuline

Sachez que : vous pouvez manger une vache entière sans éprouver une montée d’insuline ! Votre corps commence, en effet, à oxyder la graisse directement pour en faire de l’énergie. Toutefois, l’idée typique qu’un repas doit comprendre à la fois les glucides et les graisses entraîne le stockage des deux dans les cellules jusqu’au besoin (si jamais).

Sans une consommation excessive de glucides, et les pics d’insuline qui pourraient s’ensuivre, les graisses sont facilement brûlées au lieu d’être emmagasinées dans les cellules adipeuses.

Conclusion

Vérité : contrairement à ce que vous pourriez croire, la graisse en tant que telle n’est pas si mauvaise pour votre santé ; seulement à des raisons liées à l’action de l’insuline dans le corps.

Ce qui est encore plus révélateur, c’est le fait que les régimes cétogènes (c’est-à-dire les régimes alimentaires très riches en protéines et en graisses, mais extrêmement faibles en glucides) favorisent la perte de poids et permettent d’avoir une bonne santé.

Les nombreuses études ayant montré que les régimes faibles en glucides sont plus efficaces pour la perte de poids et la diminution des niveaux de cholestérol que les régimes faibles en gras soutiennent la théorie qui dit qu’un mode alimentaire faible en glucides est plus efficace pour la perte de poids et la combustion efficace de la graisse corporelle.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu, vous pouvez demander aux milliers de personnes, dont beaucoup étaient obèses, qui ont réussi à perdre du poids et à maintenir le poids qu’elles ont atteint en suivant un régime faible en glucides.

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